Janvier ou les océans sur des rings qui sabrent les légendes restant au second plan… Février ou les hautes tours qui sacrent les anciennes prophéties des protozoaires, mars ou les sécheresses fratricides qui aujourd’hui sont toutes informatisées.
Avril ou l’ocre qui n’ordonne que le chaos, perdu dans ses rêves paranormaux ; mai ou les fiançailles qui s’octroient l’intempérance la plus complète ; juin ou d’autres choses davantage lugubres, juillet ou l’inanimée odalisque… Et août pour disparaître, sans même jouer la carte du rêveur borgne et irresponsable… Septembre ou l’aurore qui au loin et à l’avant-poste s’adonne à la bonne franquette, octobre ou les aurores boréales dévalant des brousses et des lacs les plus abyssaux en assombrissant le ciel… Novembre ou les mythologies qui ne racontent plus les odyssées et enfin décembre pour que le monde pèse plus lourd.
