Des taches solaires, des scies circulaires, servant servilement à calomnier tous ceux qui rêvent de régner sur le territoire des galériens, ; ceux-ci portant des quartauts, des tonneaux qui clabotent en exhalaisons.
Des idées noires pour verser à nouveau dans une drôle de soupe nauséabonde. Et en juin la découverte de leur parure qui n’augure d’après le journal télévisé rien de bon ; des fantasmagories qu’on a beaucoup de peine à venir à bout malgré cette époque où les cryptogrammes n’ont plus rien d’effrayant…puis des créatures qui s’engouffrent dans un encadrement métallique donnant sur un étroit couloir individuel.
Des militaires qui, en un instant, sont identifiés comme vulnérables, et qui fouillent de fond en comble dans leur mémoire si les averses ou les vagues d’émeutes reviennent toujours au printemps ; des pluies diluviennes qui se font de plus en plus régulières, alors qu’ils ont fini par s’installer définitivement. Enfin, pour toutes ces rêveries qui ont traversé en quelques minutes les souvenirs et la mémoire de tous les disques durs, internes comme externe, sans même avoir eu le temps d’explorer leurs algorithmes stupidement mortifères et pour tous les autres dissidents, tous plus barbares que ces « invivants » je recence tous les germes de leur mode de vie opiniâtrement sédentaire !
