D’abord ce doux moment avant de dormir, puis, sous les tonneaux visqueux et verdâtres, un halo et sa quintessence érotique… une figurine vaudou, et une scène underground dans un souterrain où de riches personnalités prennent très au sérieux ce voyage dans la Cordillère des Andes.
Et dans le ciel, il n’y a que des étoiles noires et tout ça ne peut qu’influencer notre rêve et même le faire fluctuer en fonction de notre psyché, ensuite, l’affichage de publicités douteuses, racontant toujours et encore cette aventure opaline… puis le récit : un équivalent ciselé, aux aguets et ce jour-là, trop sur orbite pour nous convaincre, un autre halo qui « jadis » a terminé dans la baignoire où le liquide amniotique du Grand Festin flotte toujours. Ce halo que l’on ne peut assouvir, en a vu passer des mascarades et des carnavals de médecins extravagants dont la réputation sera bientôt jetée aux oubliettes… La transhumance devrait ainsi se cacher sous un halo davantage brûlant et plus vert que ces tonneaux abandonnés là.
