Poésie surréaliste NotesMat15

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La plasticité cérébrale des baobabs

Soit A les rafistolages du Faussaire, l’imagination étant rétablie dans toutes ses parties, alors de zéro le théisme peut repartir, et soit B leur équivalent qui se jette dans les fleuves sacrés en tourbillonnant et son irréaliste rafraîchissement sur les kyrielles de pages Web réalise ainsi des profits juteux !

Quelque chose comme des plantes ou de maternelle matrices binaires filant à l’anglaise sans être débusqué, poussent alors en transe sous les racines des baobabs ; l’un d’eux, imprégné par leur parfum, par l’air du soir aussi puis celui de la nuit, est vêtu comme un sapin de Noël, et leur plasticité cérébrale, bien qu’elle soit végétale, précipite d’autres probabilités dans le gouffre des questions… et récupère tout en le ravivant le haschisch d’Albert Londres et de Régis Jauffret.