Le champ lexical des sémaphores et des scarabées d’Égypte ou d’Osaka lorsqu’on s’enfuit d’un kebab ou de l’hôpital et qu’on commence un road trip carnavalesque en ouvrant enfin la cage : nager alors sous la mer de cellophane, sous les océans portant nos corps seulement entre deux rades.
Le champ lexical du nouvel an pour émerger au troisième millénaire d’un mur de marbre blanc, et le champ lexical des ichtyosaures lacérant la panse de leurs victimes à la recherche de bretzels, et d’autres fois le champ lexical des pluies diluviennes puisqu’il ne nous reste plus qu’à courir jusqu’à l’épuisement, ou jusqu’à ce qu’on nous interne… Le champ lexical du faubourg George Dawson, et des décapotables attirant notre attention, et enfin le champ lexical d’un ouvrage d’Artaud qui s’est peut-être fourvoyé sur notre capacité à nous évanouir, comme les lacs lactescents, les oraisons funèbres et furieuses, comme le givre ou comme les néons glacés ou ces silhouettes encapuchonnées qu’on ne discerne pas clairement !
