Des visions fulgurantes, des trépas futurs suivant et précédant la razzia des avant-gardistes de cette cité, une intelligentsia qui ne se borne pas uniquement à plaire à l’élite du moment et courtisanes et romanesques têtes chenus qui rivalisent en ingénuités ; cette ingénuité qui manque aux rêveurs ou au mercenaires partis à l’aventure sur les ailes d’un couple de jars.
Et des semis et des printemps qui devancent les tendres moments, les époques redevenant limpides, décodeurs pirates et l’affluent le plus à l’ouest ou le plus à l’est d’une région d’Amérique du Sud, où le jaune canari de l’aube prend feu, et ainsi, étrangement, fait chuter la température, surtout lors des brèves aurores boréales crépusculaires.
D’autres trucages pour nous initier à la plus débauchée des bacchanales, et en atteignant l’atlantique, l’âge d’or des films vaudous ; enfin la traversée de ce même fleuve de l’Amazonie pour prendre d’assaut la forteresse des nombrilistes de la ville de Cuzco !
