Dans le ciel, il n’y avait que des étoiles noires… dans les océans il n’y avait qu’une genèse insidieusement martienne qui gisait ; une histoire de cieux ultramarins virant au bleu pâle, au vert mousse ou au bleu outremer…
Dans les bordels il ne restait plus qu’à manger toutes les crèmes ambrées au chocolat, tous les poudings, et dans tous leurs miroirs il n’y avait que la clef pour comprendre l’appréhension de tous les trous noirs ; dans un petit bassin des temples zen, pour faire naître des vagues de dunes, il n’y avait que des diables en pierre, avec leurs bottes et leurs armures clinquantes, dans les nuages, on pouvait discerner la marche impériale de l’armée des singes, ou des scènes classées X. Enfin sur les affiches d’un film comme le Projet Blair Witch, on ne pouvait voir que les seins nus des actrices, se réclamant d’une poésie qu’on n’attendrit que par de mauvaises gueules de bois !
