Des étincelles qui jaillissent sous le parvis de l’église et le soleil qui va se détourner des autres mondes et bientôt nous éclairer.
Notre prison où les joutes entre jolies filles aux belles bobines défient les dieux et les déesses de la mousse (cette mousse qu’on sent ourdir sous les abysses ou les catacombes brûlantes) et tout ce que l’on peut réchauffer dans une casserole avec du café. Des préfixes pour ne pas mourir dans les antres ténébreux et des univers vacillant entre des époques préhistoriennes et des trop-pleins spatio-temporels pour que ce lieu caché, où les fondamentalistes doivent se terrer, s’incarne comme une sorte de poussière diaphane !
