Un très bon café pour qu’on ne puisse débuter notre périple qu’avec des billets d’avion atypiques ; un très bon café pour défendre encore les voleurs d’argenterie et afin que le Bluetooth pirate les identifications de Twitter.
Un très bon café pour se compromettre avec les douze geishas fabriquant des jours à méditer ou des soirs de cuite comme ultime sépulcre, un très bon café pour que la crue du Nil monte en flèche et que les dirigeants d’un journal essayent d’éviter une radicalité qui pourrait être vite ennuyeuse ; un très bon café comme une trêve avant de lézarder, enfin un très bon café pour débusquer les fautes d’orthographe et les évanouir dans l’eau dorée d’une fontaine où même les astres glissent !
