Dans le thé au jasmin l’empire frémissait en zigzaguant avec les pensées denses d’un moine bouddhiste et pour son butin adjugé jusqu’au dernier kopeck, il avait changé la donne de justesse.
Un trésor que jamais la production en série ne pourrait compléter. Dans le thé au jasmin il y avait aussi des idées de démantèlement de chaufferette électriques que même sa langueur impériale ne pouvait rabrouer ; l’empereur « étant le dernier d’une espèce : trop bizarre pour vivre mais trop rare pour mourir. »
