Poésie surréaliste NotesMat15

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Les poupées empaillées

L’abysse se raccommodait avec ce que l’archange avait abandonné, croyant que ces poupées empaillées allaient s’évanouir aussi. Et les buses ne tournoyaient pas bien loin, devinant tout ce qui se cachait dans leur silo de sucre.
Mais à l’intérieur de leur cerveau les complications leur pourrissaient la vie… Cette vie dont je me délectais avec cette envie de suivre les trois mois de l’été, juin, juillet, août et d’inviter le crépuscule flottant à démantibuler tous les téléviseurs, ainsi que ses souvenirs et l’horizon inouï se transformant en huile de vidange ; et pour les achever je m’employais à toutes les faire entrer dans une mercerie en nettoyant leurs dieux !