Poésie surréaliste NotesMat15

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Les syllogismes des douze singes

En prêchant par syllogisme comme les ombres de ces douze singes et les gens, le hasard tombant dans un godet qu’un très bon café noie dans sa noirceur.

Et c’est bien dans ce godet qu’on accueillera bientôt le khat pour que cette substance hallucinogène charme les chapeliers fous. Le jazz de la Nouvelle Orléans les caricaturant jusqu’à les déboussoler. Puis d’impressionnantes rivières sales qui restent à kilométrer s’ils se décident à créer un fief avec leurs coquilles d’œufs : un achoppement qui est loin d’être négligé lorsqu’ils longent ces cours d’eau dont le visuel exige d’occulter leurs mystères judiciaires ; et même leur rage sommeille sous un tas de grenouilles, mortes à l’ère de l’hégire. Leur rage quintuplant la capacité et la plasticité cérébrale de leur bulbe rachidien afin qu’on puisse débuter les lamentables périples que nos billets d’avion atypiques relatent comme des déchets narratifs ou comme des frasques contées par ces voleurs d’argenterie…