Poésie surréaliste NotesMat15

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Douleur lancinante et folklore indigène

Une danse inouïe dans la boue, puis des questionnements…

Une douleur lancinante. Puis la nuit à Mandeville qui capitule. Et lorsqu’on a compris son pouvoir inexorable, la pluie tant désirée qui tombe sur de nombreux sacs en carton, ces mêmes sacs couvrant la tête des danseurs aborigènes ; et pour témoigner qu’on reste bien dans le folklore, une addiction à rendre folle la rive du fleuve de la vallée de l’Asaro qu’on remonte malgré tout, impuissant et ne pouvant admirer que le spectacle !

Un geste de la main, puis Ariane qui dépoussière ses bottines de cuir et quand nous rentrons dans sa cahute, on se rappelle que dans l’air flottent les effluves de tous ces verres de rhum, et on discute toujours de cette insidieuse danse dans la boue, surtout de ce moment où un sauvage a essayé d’en étouffer un autre et qui a été piétiné impitoyablement par cette danse enfiévrée…