Poésie surréaliste NotesMat15

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L’heure du bain

Des alvéoles de cire larvaire par kyrielles, des scribouillards d’un âge indéterminé, des gouailleurs qui prennent un bain visiblement très chaud : tout se passe dans une salle de bain, l’eau du robinet provient d’une altitude luxuriante et riche en ressources dangereuses… 

Des alvéoles de cire larvaire et les yeux de la Geisha qui me regardent alors que je suis nu dans la baignoire, des scribouillards il n’y a plus rien à dire ; ils sont comme entraînés à la dérive pour avoir tenté d’outrager le temps et même leurs propres langages informatiques ; dehors, ceux-ci génèrent parmi les consommateurs un désir d’erreur et de dérision, ainsi filmée par la caméra, cette foule acclame les gouailleurs riant de leurs histoires insipides qu’une danse inouïe dans la boue, après de vains questionnements, se lasse de les voir tous silencieux et d’attendre, comme on traîne, aux pieds de la baignoire brûlante.