Chassé du paradis terrestre mais quand même dans le wagon qui nous ramenait chez nous pour pleurer sur notre sort, on ne savait pas encore qu’on allait excursionner sous la calotte sphérique recouvrant toutes les pyramides où des pharaons momifiés semblaient encore respirer.
L’œil bleu des pervenches ainsi que celui de leur Grandgousier veillaient à ce qu’on chaparde uniquement les reliques et les mouvements des neuf planètes gravitant autour de leur seul désir à les effacer. Et qui devait aussi s’effacer de leur tête. Et pour qu’il parcourt par son flux télépathique l’électricité d’un réseau d’alimentation, des poupées amérindiennes butinaient parmi les failles spatiales et intemporelles d’une laideur à étriper tous les samouraïs…
