Alphonse avait un visage qu’un aquarelliste aurait peint ex cathedra s’il disconvenait à sa volonté d’assimilation de l’art byzantin.
Mais un jour, sur le portrait, il avait ajouté des sourcils broussailleux et il le compléta, à la place des vêtements d’Alphonse, en le vêtant d’une peau de licorne et en les coloriant d’une arrogante blancheur les diverses ébauches du dessin avant l’ouvrage final, le portrait d’Alphonse, où il y avait en arrière-plan des fleurs flétries, se changea alors en neige et en blizzard carbonique.
Malgré les efforts du peintre pour revenir à l’originelle caricature, la toile projetait maintenant une substance hallucinogène, visuelle et chaude qui se surpassait pour tout dégeler ; à tel point qu’on soupçonnait le vil machiavélisme glacé d’Alphonse de se familiariser avec celui des nazis pour anarchiquement croître et ne pas être carpette…
