Autour de l’arbre il n’y a rien d’autre que du sable.
Au-dessus des parasols, il y n’y a qu’un ciel rougeâtre qui peut-être peut punir les solitaires et qui troue les fenêtres de notre cabane ainsi que l’ombrelle en peau de chevreuil de nos intemporelles tops modèles ; autour des voûtes stellaires ce n’est qu’un dimanche après-midi de printemps qui se meurt au large de l’océan et autour des rochers en bas sur une planète inconnue on ne voit que les écumes s’épuisant à consteller les mansardes de nos chantres de carton-pâte. Autour de ce tableau d’Eugène Delacroix où les seins nus de la Liberté guidant le peuple annoncent des sortilèges érotiques pour des époques à venir qu’on décontamine de leur franc-parler, de leur gouaille pornographique il y a les rayons d’un soleil commençant par se coucher…
Autour de la grande bibliothèque, les livres racontant les temps où, refroidissant au soleil, les émeutiers maraudaient même les après-midis de printemps ; autour des informaticiens qui amortissent les coûts de notre débauche, avec aussi ces gens que l’archange de la modernité a abandonné, on peut imaginer qu’il sont subjugués par les céramiques et les mosaïques du Dieu des Océans, et dont le caractère licencieux rappelle ses bonbons de la putain, aujourd’hui sous forme de statue en restauration et que le Dieu des Océans voudrait plonger dans la fosse des gorets, déçu et depité par son manque de professionnalisme !
