Poésie surréaliste NotesMat15

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L’ivresse des comptoirs d’ivoire

À Brisbane, en délogeant le liège que les machines ont cloîtré dans une jardinière, et en disjonctant leurs courts-circuits qui avaient subtilement dégelé la jauge de nos jeeps, tout d’abord l’ébauche de cette peinture globalisant tout ce qui pourrait être féerique…

Et sur les comptoirs d’ivoire qui zigzaguent par trop d’ivresses, je mélange les genres et les styles pour que les pierres de Rosette ne soient pas à jamais perdues.
À New-York, ces machines donnant l’impression que toutes les entames des jeux de carte ont bouclé la fin d’un cycle tout aussi féerique que ce Noël n’existant pas ! Ainsi j’égrène, ici et là, l’altérité de ses méridiens ; des méridiens qui donnent un côté burlesque aux œuvres d’art les ayant enfantés. Enfin, à Las Vegas, après le kawa qui anoblit les intégristes des ventes de Tamagotchi à la sauvette, il ne reste plus que ces justificatifs nous rappelant qu’il n’y avait pas mieux que Saint Pierre pour interférer dans ces conflits grappillant le temps perdu, pour nous bercer aussi dans une jota à reculotter tous les joueurs de jass et inspirer cet air marin…