Obsolètes sont vos désirs quand le trajet circulaire de l’abrupt cycle du taoïsme refroidit au soleil. Et hérétiques sont ces langues d’oc comme les bananes ou les Ailes de ma Rolls… mais il y a loin de tout cet univers, une petite planète retirée, paisible thébaïde, où entre la faux et le faucheur affleurent des histoires, tantôt oubliées tantôt redécouvertes, de fantôme, mais aussi, beaucoup de folles idées de bourreaux sans scrupule.
Intentionnel est le pied que tu prend alors qu’il n’y a rien de tangible et graveleux est ce langage noir que nous utilisons le soir pour convoquer les lunes et les serpents. Il y a aussi des anguilles noirs qui tournoient autour de nos bottes, toi debout, face à moi.
Dépravée est la harde des fans de Modigliani quand fulminant et rageur est le trop grand retard que l’attente a encore plus transformé en temps apocalyptique. Il y a encore entre leurs lignages de basse souche et les lignes de leurs ennemis lettrés des soulèvements, des émeutes latentes.
En des nuits presque blanches, à la fois débranché et rallumé est l’implant dans ton cerveau ; ton cerveau qui t’aide à la référencer, cette longue genèse nuptiale avec le diable. Et tragique est le goût de leurs meurtrières… Il y a alors comme un arôme abusant les alambics bizarres que tu rêves de posséder, et dénaturant ce qui n’existe pas mais qui pourrait exister, vu tes dons à percer l’avenir.
