Je lui demandais de se tenir tranquille pendant que ce bouquet de nerfs démontait leurs versets, tous précisément cylindrés pour que les karatékas de nos entrepôts avivent dans nos yeux à jamais ouverts des reproches justifiés.
Ce bouquet de nerfs que des tenanciers graffitaient sur les murs, aux portes de toutes les jungles. Ce bouquet de nerfs qui se nourrissait des bourdonnements déconcertants de nos machines chaque fois qu’un projet était déclenché ; ce bouquet de nerfs qui était le seul à proportionner la quantité de désirs incandescents planqués dans les bustiers, mais aussi dans les ouvrages sacrés des lampistes. Et en les examinant de plus près, on savait qu’ils nous prédestinaient à briller plus que des planètes… Et à camper dans les intérieurs kitsch de ces démiurges ayant inventé ce bouquet de nerfs !
