Le hasard tombant dans un godet pour faire prospérer jusqu’au dernier kopeck ce qu’il y a au-dessous.
Le hasard pour se jeter à corps perdu dans le commerce des remises, dont l’une d’elles accueillera bientôt le khat du mendiant. Et où se logera le bon ou le mauvais larron tant l’un d’eux fouillera ce que la marâtre, au milieu d’enfants affamés, a caché pour se fringuer. Le hasard enfin comme seul savoir-vivre, comme étant le seul justicier à maudire les orfèvres qui se relaient pour remédier à son manque de savoir-faire, pour que les marchands et les brocanteurs trouvent dérisoire sa politique de l’autruche…
