Les encyclopédies de Versailles quand les trucs les plus farfelus à la radio attirent toutes les convoitises.
Les encyclopédies de Versailles pour estimer si tous ces insectes qui meurent dans notre bide en vrac vont continuer à boire le sang des couards et à écouler tous les produits de notre sponsorat avec les caméléons. Puis ces soirs où l’on camelotait des visiophones, où l’on jouait aussi notre dernier va-tout sans même se rendre compte dans quel lieu louche on s’était arrêté, on lisait les encyclopédies de Versailles où, sur toutes les pages, les testaments étaient caricaturés. Les encyclopédies de Versailles lorsque, en prologue, on apprend qu’au large de notre île orphique, les typhons font rage et pourraient contaminer tous les vagabonds, rêvant d’une arrestation ou d’une meilleure literie, et d’un endroit ailleurs que tous ces motels miteux où ils échouent…
