Deux jumeaux en position fœtale effleurent le métal incandescent, et bredouillent des âneries sur le côté obscur de la Force ; le côté obscur de la Force que le dessinateur Hugo Pratt invoque quand l’encre des ballerines érode la mémoire ultrasophistiquée des éthers…
Les deux jumeaux font ensuite grimacer les ombres sacrées lorsqu’on se risque à atteindre le lac qui sépare le Malawi de la Tanzanie et, il y a aussi, quintuplant les libations psychédéliques, des mâts de fauvettes paumées que les héros de Corto s’efforcent de grimper. Et pendant que, dans leur havre, on grappille le temps perdu, les hérétiques acteurs de kabuki holographient leur périple avant de partir pour leur odyssée homérique et ainsi toutes les narrations ne racontent que le chagrin ou la verdeur des montages novateurs…
