Des mufles et des becs, alitant des bêtes grimaçantes, autant de larves et de vénéneuses nudités avant de pavoiser jusqu’à Brisbane.
Et tous ces renégats qui s’en vont déloger les tyrans et mettre fin à leur suprématie sur tous les continents. L’anormal cerveau, plus léger que le liège, comme un black-out imaginaire que les machines font blobloter avant de le cloîtrer dans un cube en verre. Et en marge, soulignant le cauchemar abominable, cette pensée de Goya qui est rapidement dactylographiée par la matrice ; cette même matrice disjonctant tous les courts-circuits qui avaient subtilement dégelé la jauge de nos jeeps. Et l’ébauche du peintre globalisant tout ce qui pourrait être féerique quand le mystère des cabales s’épaissit… lorsque, sur les comptoirs d’ivoire qui zigzaguent parmi des colonies d’insectes et d’hommes-scarabées, tous les points cardinaux givrent au soleil !
