Poésie surréaliste NotesMat15

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Bukowski et Kubrick 

Bukowski se déboutonnait devant la grande prêtresse des brousses et des lacs les plus abyssaux tandis qu’elle assombrissait le ciel…

Et par des fautes de langage, Kubrick tentait de rendre la liberté aux éternels jouvenceaux en déchaînant, à l’aide de l’interface de ses machines, un déluge de flammes… Bukowski décantait judicieusement la noirceur d’autres déités dont les souvenirs n’étaient que flash-back et pour Kubrick de croustillants mystères (qu’il s’appropriait) classaient ce qu’il avait colporté comme idées, idées débattant toutes seules pour que le godet de Bukowski ne se remplisse pas outre mesure de bières…