Sur la première page de cette encyclopédie que j’ai gagné en jouant au poker avec mes laquais arrivant par bus à Veracruz, la publicité d’un ancien cinéma se risque à déboussoler les lecteurs nonchalants, en se lançant dans la description indolente des jojobas changeant la couleur des crépuscules et ornant son parvis.
Sur la deuxième page, il y a une seconde description des monastères franciscains mais aussi sur l’art et la manière d’en découdre avec les kolkhoziens ou les karatékas découplant leurs wallabys démoniaques pour qu’ils chassent sur des milliers de kilomètres les laiteuses ou euphoriques années et se mettent à clapir quand les moines auront fini d’étayer leur thèse et lorsqu’ils financeront enfin les projets infernaux d’anciens films trop tôt oubliés ; leur thèse brûlante qu’on retrouve succinctement à la page cinq, et à plusieurs reprises, ils évoquent ces danseuses de foire herculéenne qui se servent des fémurs cassés des morts pour en faire des flûtes, et qui ont même commercialisé des alcools imaginaires…
