Des pingouins avec des diadèmes en kryptons, qui, avant de pavoiser jusqu’à Brisbane, inoculent dans le logiciel des renégats tout ce que la bile s’est limité à seulement insinuer… Et comme les bons fils de la famille Krupp, des skinheads qui chagrinent leur surgénérateur tout en lui instillant un peu d’air et beaucoup d’animosité ; et après bien des orgies et après s’être empiffré à mort, un peu comme dans le film La Grande Bouffe, ils partent pour conquérir – un conflit œdipien – le Kremlin et son enceinte murée.
Les tartans brûlent, le sang chante, les paupières de leurs ânes sont définitivement cousues, mais ils posent malgré tout en selfie avec une nymphette complètement nue. Et à présent seul dans leur immense isba, je trouve sur le bureau les notes et les dessins laissés par les disparus comme leurs dernières photos où ils ne sourient pas d’un air malin. Et qui ont l’outrecuidance, chaque fois qu’elles sont scannées, de faire la publicité tapageuse des paquets de clopes. Mais pour me remettre en selle dans ma démarche d’enquêter, je m’engage sur les sentiers menant aux sources chaudes et néotropicales de Wellington, convaincu que leur culte vaudou ne peut se poursuivre qu’ici !
