Tout ce que la terre a pouliné comme stratège pour survivre et tout ce qui a prédestiné l’asphalte à briller plus que ces actrices jouissives…
Tout ce que l’haleine brûlante des rempailleurs a dissuadé et tout ce qui devait être dévoré par des oiseaux sans aile, mais aussi tout ce qui semblait avorter jusqu’à ce qu’il n’en reste aucun, et tout ce qui se vend là-haut à la surface, tout ça n’est que braillement, fumisterie… Et à présent, on n’entend plus qu’un seul esclave qui n’est sous le joug de son maître plus pour très longtemps, haletant dans les squares au pied des immeubles ou dans la jungle ; cette jungle d’où les tigres jumeaux s’économisent pour remporter plus tard la rançon. Et je réalise dans mon rêve que tout ce qui me taraudait va maintenant hiberner et être atomisé au prochain printemps, à chaque crépuscule insoutenable, par des machines instinctivement acharnées dès leur premier démarrage !
