Malaise et malaria quand le skipper se dégage des glaces et des icebergs ; renouveau et nouveaux espoirs pour tous ces malandrins qui ont mal commencé leur genèse et leur jeunesse… Écus et monnaie napoléonienne, afin d’explorer les moindres recoins et d’agrandir leur empire.
Dévotions et dévaluation de tous les trous noirs qui ont bien grandi malgré la rage des grands cétacés lorsque le présent et le futur se sont taris ; liquide séminal et rituels de purification qui souvent soulèvent l’incompréhension, stupeur et sainteté des larmes qui blanchissent les couleurs d’une nuit vert-absinthe tout en se déversant dans une rivière sale… Rationalisation et offrandes aux dieux qui spéculent sur ce que les runes fantasmagoriques nous ont légué…
Mixture chinoise et tas de grenouilles, quand la lune, déjà morte, plonge et ainsi enfante à l’ère de l’hégire de jeunes pousses exigeant de la place. Marmaille accidentelle de pieds, de pénis, de nombrils, de morves et de rires pour que les jeux du cirque restent totalement addictifs ; combats de gladiateurs avant la fin du crépuscule, et opium ainsi que d’autres substances diverses, psychédéliques qui ont le don miraculeux de nous faire affronter la réalité tellement ennuyeuse et laborieuse. Sixième sens et troisième œil pour qu’un groupement d’anarchistes imagine de nouveaux graffitis avant de partir dans le monde du rêve pour s’y réfugier sans plus se soucier aucunement de tous nos soucis. Et nous permettant de mettre un pied debout et avancer nos pattes traînantes jusqu’à notre taf, les jours où il faut dès potron-minet mater notre rage ; cette rage qui sommeille pour redonner vie à une population jugée ladre et sans jugeote.
