Des montres n’indiquant l’heure que pour les désaxés et l’appel de la forêt face à un lendemain qui nous attend au tournant. Et qui ressemble à un problème de math, impossible à résoudre.
Des chanteurs de jazz et leurs quêtes moyenâgeuses pour raviver le souvenir des totems comme une vacherie de plus ! Des faïences bleues au fond des yeux et des festons se balançant au-dessus des gazons verdoyants ; une vieille machine pas belle, tout juste bonne pour faire l’apologie de la race blanche et n’annonçant, comme un prélude qu’on voudrait bien ignorer, que les débuts d’une nouvelle vie, d’un subconscient s’en tenant juste au crack lorsque nous inhalons les vapeurs d’autres stupéfiants encore plus toxiques.
