L’air était électrique. Il y avait bien sûr les précieux carats de l’algèbre éveillant notre gouaille pornographique, la troupe des démarcheurs guidant le peuple qui fit zire en haut des buttes où les aubes et les crépuscules commencent.
Et parmi d’autres gens soûls comme nous, il y avait aussi la sarabande des mercenaires amenant les saisons rouges, les perruques blondes et bien frisées et cette toupie tournant dans le mauvais sens. Il y avait enfin cette algèbre ésotérique, ce froid de canard que la toupie de Kashi poudroyait de neige et de cristaux de glace et dans nos crânes l’érotisme de quelques seins nus, des typhons, et le départ des karts et des wagons qu’on pourrait comparer au commencement de chacun de ces univers…
