Un dernier geste désespéré pour contacter enfin les gens des croisades, et pour exister au grand jour, des songes et des cauchemars interminables qui récoltent la moisson des rêveurs.
Une machine à écrire quand les ploutocrates s’acharnent à se faire une place hégémonique, et quand soudain Feels Like the First Time détone ; un ciel noir, noir comme le plus pessimiste des rats ce soir-là, qui rappelle l’ombilic placentaire en charpie des faunes haussmanniens. Et parmi les mosaïques se cassant en deux par terre, parmi les sapins revêtus de mantilles sales et qui s’affaissent par trop de spleen baudelairien, un système d’irrigation n’éveillant que les broyeurs maculés de la lave des pitons et tout ce qu’il reste dans les nasses obéisse à ce bouillonnement. Et tout ce qu’il reste d’anodin à en manger de la lanoline et du plâtre nous conditionne afin que les ténèbres reculent. Afin que les laquais régurgitent aussi toutes les crèmes ambrées au chocolat et tous les poudings, tous ces miroirs se contrôlant tellement pour que leur colère déclamatoire expire… Ainsi leur virée sauvage, prévue le lendemain, leur garantit une certaine sérénité, à en plumer toutes les capitaines de frégates !
