Poésie surréaliste NotesMat15

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La Force et les crânes fêlés

Il restait encore une solution dans leur tête et crâne fêlé mais vraiment trop navrante pour se débarrasser des vieux malentendus.

Il restait encore un louis à tirer de notre poche et à placer pour que la Force Obscure envahisse tous les systèmes planétaires mais notre dernier geste désespéré pour enfin exister au grand jour n’osait toujours pas traverser les torrents tumultueux, ni combattre les hargneuses et miséricordieuses populaces. Il y avait aussi, entre les spectres et les totems, des mourants nourris par les songes et les cauchemars interminables des rêveurs, cependant ils s’éloignaient non sans avoir modifié auparavant les préoccupations théologiques de nos noires mulâtresses.

Des désordres vains pour mieux nous déplaire et invoquer ce ciel bleu-turquin avec son halo de lumière chaude que je peinais à décrire sur la machine à écrire ! Mais ça restait le nec plus ultra pour consumer ce secret, cette tension insoutenable détonant dans le ciel noir, noir comme le plus pessimiste des rats levant tous les appâts ce soir-là.