Autour de l’arbre il n’y a rien d’autre que du sable.
Au-dessus des parasols, il y n’y a qu’un ciel rougeâtre qui peut-être peut punir les solitaires et qui troue les fenêtres de notre cabane ainsi que l’ombrelle en peau de chevreuil de nos intemporelles tops modèles ; naviguant sur les voûtes stellaires, ce n’est qu’un dimanche après-midi de printemps qui se meurt au large de l’océan et autour des rochers en contrebas, sur une planète inconnue, on ne voit que les écumes s’épuisant à consteller les mansardes de nos chantres de carton-pâte.
Sur ce tableau d’Eugène Delacroix on peut observer une hutte de pseudo-poètes, adjacente à un pont, avant la ruée des monstres ; et dans les caboches de ces scribes laborieux il n’y a que ce désir latent qu’on décontaminera plus tard de son franc-parler, de sa gouaille pornographique et il y a aussi les rayons d’un soleil commençant par se coucher… enfin sur les étagères de la grande bibliothèque, il y a des livres racontant les temps où, refroidissant au soleil, les émeutiers maraudaient et emportaient les bras des statues restaurées ; des statues de marbre que le Dieu des Océans voudrait décorer avec les tripes des gorets !
