C’est comme ça que tout a commencé : par une timeline relevant toutes les empreintes digitales ayant touché tous les tableaux de Greco mais aussi le nombre de leurs pas ayant foulé tous les planétariums ; et elles provenaient de ces gens en haut-de-forme qui à ce moment-là étaient assis sur leurs chaises sans se douter de rien ni même de l’apparition d’une plantureuse Sainte Vierge, promettant de se métamorphoser afin que ces notables puissent se recueillir.
Et l’assemblée se tenait dans ces couloirs souterrains où des ordinateurs cassés s’entassaient, mais dont l’un d’eux, avec son disque dur bien au chaud, gravait encore tout ce que la plèbe rêvait d’occidentaliser en substituant bien sûr des photographies en couleurs par d’autres en noir et blanc d’un autre fil d’actualité. Sur la précédente timeline, on pouvait deviner des images sans fin et sans intérêt de bras cassés ou de pistes noires ; et tandis que les gens discutaient sur ces corporations qui seraient bientôt à leur merci, d’un point de vue d’une Walkyrie dont ils aimaient s’approprier le culte, ils ne rentreraient pas si tard que ça, bien que leur quête informatique pour retrouver cette bande d’hackers fût loin d’être terminée, et ils seraient de retour peut-être même dès la fin de cette soirée pluvieuse… Après tout, leurs recherches de fins limiers suffiraient en très peu de temps à retrouver ces pirates…
