À chaque gorgée, de nouvelles tragédies où les guitaristes d’un label grunge copulent avec tout ce qui nous brûle. À chaque abîme humide, des pythons noirs contrariant les ruines à blasphémer sans commune mesure et, à chaque horizon, comme étonnée de nourrir ces reptiles que je prends pour des serpents, une vieille femme vêtue d’une ample robe longue et coiffée d’un bonnet à large rebord. À chaque rêve, après avoir suivi les rails qui semblaient couverts de neige, Kyoto d’où l’on trouve heureusement les pièces, les livres, et les gens morbides…
