La stupeur des zèbres et la stupéfiante barbarie des fleurs qui choient d’un arbre cure-dent puis des petits-fours que l’on sert à des gens peu recommandables, et des petiots euphoriques lors d’une danse primitive ; danse qu’ils ont appris comme la gigue dans les troquets ou dans les chocolateries ou dans les wagons amenant les forcenés à leur travail… un job qu’un dictateur a conceptualisé pour servir les intérêts de ces xénophobes qui ulcèrent même Hitler !
Un mariage et un mélange de musique grunge pour faire régner la terreur (mélange se situant temporellement entre la période hellénistique et une période davantage contemporaine) et avant la fuite des données, on sniffe ou on inhale ce tube de colle pour vivre éternellement ; et dans la yourte on fait ainsi tourner le tube de colle en mélangeant le jeu et les excès…
Et pour générer un itinéraire d’un millier de kilomètres, leur langueur a pour origine le salut du monde et des étagères. Là-dessus, sur ces étagères, des peluches se cachent, tout en expliquant à Ariane, comment sniffer de vaporeux rails de cocaïne… Enfin pour déplaire au Pharaon et lui cacher « la vérité et pour vivre à nouveau éternellement après une expérience de mort imminente » la multiplicité des stratégies sur un échiquier où déjà les fous et les cavaliers donnent le tournis à la jeune et prodigieuse joueuse d’échecs !
