Les nombreuses pagodes de Katmandou pour chicaner sur des détails, des détails qui tiennent debout pourtant ; des vitesses d’essorage qui doivent nous rappeler quelque chose, et une mauvaise dérouillée tout comme cet ancien nazi des jeunesses hitlériennes pour relativiser ce qu’on va leur infliger ; mais avant pour improviser des pièces de théâtres et mieux pirater ceux qui croient être dans un rêve, le montant de nos agios à mémoriser.
Pour que les caravanes passent et que les polémiques récentes se cristallisent, on devra revoir le script des lavandières quand ce pays sera calme et paisible ; pour qu’une étincelle mette le feu aux poudres il nous faudra blasphémer les interdits ; et peu après un coup d’état créer une dégringolade surmédiatisée des cours boursiers et, sans commune mesure, et plus tard après le feu et le sang, pour que les pauvres errants chinant des lambeaux de vêtements ne s’écharpent pas, et pour que les fleurs redeviennent belles, le roi des légendes urbaines viendra marchander ce qu’on n’a jamais commencé : comme ce voyage à Kamakura où l’on voulait voir des bouddhas lyncher le faîte des sapins !
