« Les influenceuses sur scène, et les femmes, perdus dans le labyrinthe de leurs pensées fiévreuses, se remettaient à allaiter leurs mômes qui n’avaient pas bonne mine. Souvent, après le culte, je n’avais plus aucune idée de l’endroit où je me trouvais ; à cause des effets hallucinogènes je voyais les déesses qui nous avaient abandonné retourner au bercail, je pouvais même sentir l’essence impersonnelle, anonyme, de leur désir insatiable… qui s’apparentait à ce remue-ménage dans la caverne terrible où nous étions nés : là où les mastodontes nécrovores s’échauffaient en attendant de sortir… »
