Tout d’abord cette jacquerie se réclamant pour une bonne part du surréalisme ; puis la démocratisation de nos institutions, et la mélancolie des laissés-pour-compte dans ce pays que le ciel laiteux peine à décrire…
Et quelque chose de prométhéen nous insufflant que notre logo mêle à la fois l’art Khmer mais aussi l’esprit intrépide de quelques poètes bel et bien disparus.
