Et tout autour de nous, dans le rêve que je suis en train de faire et secouant les aprioris des pseudo-poètes, des jardin d’inspiration zen… Tout autour de nous et tout autour de leur banque adjacente, on entend le tintement de la sonnette qui doit nous rappeler quelque chose. C’est peut-être l’époque où l’on apprenait comment extirper les précieuses données informatiques du réseau des SS. Ou bien le gong mettant fin à notre cours de karaté pour nous convaincre qu’il y a aussi des énergies autour de nous… et que nous ne pouvions pas capter avec nos sens physiques.
Et tout autour de nous des gens de l’hôpital psychiatrique qui se costument pour nous faire comprendre qu’il est important de garder de l’argent en l’épargnant et en le gardant très longtemps dans les coffres de la banque des Gobelins.
Autour de nous enfin, les hommes religieux nous concèdent une fortune mais sans les précieux renseignements qui vont avec, donc jusqu’à ce qu’on le dilapide ce legs et qu’on ne puisse plus que s’acheter des cuisses de rosses, des corps nus et lacérés de coups de fouet d’esclave, nous croyions aux dieux surhumains et aux déesses vivant sous les ponts…
