Une longue descente le long des galeries de plus en plus inextricables, exiguës, aux pans de roche heureusement friable puisque ma rêverie fait réfléchir les illustrations des collectionneurs de gnomes.
Un intérêt aussi certain que malsain à tout ce qui pourrait profaner les églises et les tombes, puisque les gens tirent la couverture, mais aussi un tunnel que l’on a condamné puisque cette époque annonce le règne des obscurantistes. Et notre mère la terre agonisante puisqu’on se passe volontiers de géométrie, et même de poésie… cette poésie qui transforme la roche suivant ses propres règles. Et qui avance malgré tout selon un diamètre d’une longueur sinusoïdale ou selon un projet littéraire qu’une intelligence artificielle ne peut que désaxer, mais jamais vraiment l’effacer.
