Sur l’ordinateur et sur un site vendant de la caillasse humide et froide, l’image d’une rivière où l’on peut se mirer sans que l’eau trouble ne nous stupéfie.
Sans que les algorithmes ne partent pour un pays déjà plus ombragé, sans que la tourmente ne gèle en laissant tous nos visages cachés par une large capuche. Sans que cette ville si ancienne et si transie de pluie, et qu’on n’a jamais vu mais dont on n’a souvent rêvé, ne puisse blasphémer la légende de cette bastille où la dame noire de l’échiquier est enfermée, ses cheveux noirs collés en queues de rat sur les pommettes…
