L’aube dessinait des cygnes que j’apercevais à travers la fumée de la yourte, des dieux sans tête et des litanies presque joviales aussi qui se bornaient à se censurer d’elles-mêmes, à ressembler aussi aux vieilles complaintes de nos ancêtres.
L’aube dessinait assez subtilement des anneaux avec leurs zigzags complètement ravageurs et truculents, inventoriant et quadrillant les zones de l’échiquier ayant basculé du côté de la force obscure. L’aube qui gèlerait un jour de Carême en nouant les cravates des pendus, leurs liaisons interdites ne nous aidant pas vraiment à peaufiner notre recueil, à en affiner l’identité, pour qu’il résonne pleinement avec les pensées répétitives des savants et des molochs et des vieillards aux traits creusés et à la peau rongée par l’aigreur !
