Cuivrant tout ce qui s’arrête de pousser, le sang des titans coagulait. Une terre malsaine perçait à la surface d’un champs poisseux d’humidité, pour aller mourir à l’ombre des vieux remparts.
Et il y avait déjà eu maldonne quand les titans avaient inféodé notre territoire où l’on n’avait pourtant pas chômé pour que les États Totalitaires ne puissent se perpétuer. Et l’on avait aussi bûché pour que les fœtus des titans régressent à l’infini au stade des sept premiers jours.
Il y avait maldonne enfin lorsqu’il s’était mis à pleuvoir ; cette pluie embrasant dans le ciel les ailes de nos cormorans, nous rappelant la douleur et la souffrance inhérentes à leurs existences, comme celles de nos fauvettes ne pondant que des œufs aux couleurs azuréennes…
