Quand elle ne connaissait pas les paroles permettant d’ouvrir les portes d’Okinawa, elle vantait la plénitude de la seule chose qui correspondait à l’art poétique.
Et quand la neurasthénie d’ici ou bien de là-bas l’enthousiasmait, alors la gale des ambulanciers recelait le secret des océans frétillant pendant notre ermitage… et j’avais passé tout l’été à chercher un air qui nous tombait sous les yeux pourtant ; et pour accompagner sa prose, je jacassais sur l’opprobre de ceux qui se souvenaient de nous, et je parlais de l’ancien temps, mais qui s’en souciait ?
