Aux premiers jours de notre règne mais auparavant au cœur de certaines villes impropres à tout habitat, même en ce qui concerne l’édification d’asiles psychiatriques, nous n’étions pas des terroristes ordinaires.
En d’autres termes, si les attentats de Willerbann, notre gourou, ne sont que de piètres violations à la quinzaine d’articles de ces journalistes pinaillants pour perpétuer l’intérêt chimérique de ce grand admirateur à ses heures perdues du docteur Freud. Et dont sur la piste où l’on souhaite que la lumière soit, il attendait que son vieux chien de garde et d’avant garde flaire les vieilles croyances, les préjugés malsains et le blabla mensonger de ces hommes n’avançant pas mais préférant se mirer dans les lacs abyssaux.
Son histoire reposait sur de solides déductions élaborées à partir d’une iconographie que d’aucuns jugeront opaque, pour ne pas dire ésotérique. Il est vrai que le savant autrichien disparut prématurément après une vie incohérente et frénétique, marquée par de fréquents séjours à remplir des papiers : de la paperasse inutile et ennuyeuse qui prouvait son inaptitude et l’absence d’intelligence pour y faire face, à cette nouvelle stratégie, dès lors le petit maigrichon aux cheveux raides, le scientifique qui ne servait à rien, allait quand même célébrer la naissance d’un labeur beau comme le sein d’une Vénus de Laussel.
