Pour les maintenir verticalement nos atomes accrochés en haut des échafaudages, tout ce qui déferlait sans fin transformait leur stupeur en glace.
Et immédiatement à cheval entre la pile des papiers évoquant des péripéties dans la jungle babylonienne et les aiguilles à nourrice des bordels panaméens, ces atomes accrochés brulaient. Et pour mieux mémoriser leur expérience des échafaudages, il y en avait pour un bout de temps, en tout cas assez longtemps pour sentir que ces particules élémentaires n’étaient qu’expérimentales et très hasardeuses comme les bons numéros du loto.
S’ajoutant à tout ce que l’on pouvait imaginer de leur ordre occulte, les particules élémentaires faisaient face à ces mêmes atomes. Et dont les rythmes effrénés et frénétiques avaient fait couiner tout ce qui était d’un noir gommé aux reflets caramel, tout ce que mes yeux sombres devinaient en voyageant par télépathie dans cette rêverie pourpre !
