Pour désapprendre tout ce que tu as appris lors de ces tribulations nocturnes, oser quand même, de la main gauche, dresser la lame de bronze, la lame sacrée, celle qu’on t’a transmise lors d’un championnat mondial de fist-fucking.
Et afin de parvenir au point de non-perception et pour meubler le vide immense, expliquer comment se dessinent les flammes d’un feu ardent, comment cette sensation de brûlure acide explore l’étrange syndrome d’un clair de lune taoïste… puis s’exposer aux regards moqueurs des clowns épicuriens, et se contrefoutre de ces divinités, propres comme des sous neufs mais sans un brin de jugeote, puis embraser ce clair de lune taoïste. Et pour tenir la distance, tout comme ce clair de lune, aussi taoïste que médiéval, tomber et toucher le sol, et confondre la substance des pages d’une bible pour églises fantastiques avec celle du roman le plus célèbre de Jules Verne et enfanter ainsi des fins de siècle somptueuses…
