Poésie surréaliste NotesMat15

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Les fleurs du Mal des paradis artificiels

Une montre en argent ne valant pas un groch juste avant de partir pour Berlin, en stop.

Alors, en slalomant entre les passants hésitants ou curieux, et en réfléchissant sur la montée des eaux sur la mer du nord des cht’is, des dieux de l’Olympe qui se réfèrent aux cieux noirs, noirs comme le plus pessimiste des rats ce soir-là. Puis le rayon vert s’insinuant entre les étranges néons, et dont le laser lumineux n’est propre qu’à dessoûler les naissances latentes d’un pays de cocagne où une vie extraterrestre peut s’épanouir et se diluer. Et quand les rumeurs s’ébruitent, il faudra revoir le script des lavandières de cette patrie jadis calme et paisible ; et pour qu’une étincelle joue avec le feu, les fleurs du mal des paradis artificiels qui fleurissent en illuminant aussi la carte des réseaux souterrains que je tiens devant Desireless avec sa coupe façon balai-brosse…